Présentation

L’association Eurolab France a été créée en 1989 pour représenter la communauté française des laboratoires d’essais, d’étalonnage et d’analyses accrédités par le COFRAC. Née il y a plus de 20 ans en réponse à un besoin d’échanges et de promotion de la communauté des laboratoires et de ses partenaires politiques, économiques et techniques, elle se veut le porte-parole de la communauté des laboratoires français à l’échelon européen L'association a comme objectif de créer un espace de coopération entre les laboratoires accrédités (des groupes techniques sont organisés et des journées techniques permettent des échanges d'expériences)

Notre activité principale

Eurolab France a pour objet de promouvoir tous les échanges d’expériences et d’informations, ainsi que toute forme de coopération scientifique et technique entre les laboratoires français, publics ou privés, effectuant des essais, des étalonnages ou des analyses.

Dans ce cadre, l’Association publie des guides techniques et permet de rapprocher les pratiques des laboratoires et d’améliorer la qualité du service rendu.

La vie des laboratoires, au sens technique, ainsi que l’évolution des métiers et des marchés sont au centre de nos préoccupations et de notre réflexion

Cela concerne :

Nos actions

Le but d’Eurolab France est de renforcer son partenariat avec le réseau européen des organismes d’accréditation et plus partiulièrement le COFRAC.

Eurolab France est le porte-parole de la communauté française des laboratoires publics et privés dans toutes les organisations européennes et internationales où celle-ci est appelée à s’exprimer, et plus spécialement au sein de l’organisation européenne Eurolab aisbl.

L’Association a également pour mission de défendre, autant que de besoin, les intérêts collectifs de la profession et de ses memebres et, à ce titre, d’ester en justice devant toutes les juridictions nationales, communautaires ou internationales, de promouvoir l’accrédiation et l’intérêt des essais, des étalonnages ou des analyses réalisés par des tierces parties.

Notre politique

Eurolab est un forum international pour la communauté des laboratoires.
Sa stratégie pour 2009 – 2013 :

Les priorités

Quelques une des priorités des membres fondateurs sont toujours d’actualité, d’autres ont été induites par l’évolution de notre environnement. Les principaux moteurs du futur développement d’Eurolab sont :

Les objectifs clés

Tenant compte des priorités ci-dessus mentionnées, les objectifs peuvent être décrits de la manière suivante :

Eurolab devrait être le principal forum, multisectoriel et horizontal, pour la circulation et l’échange d’informations et d’expériences dans le développement de :

Afin d’y parvenir, Eurolab doit renforcer ses relations avec les organisations et groupes sectoriels, afin d’éviter la duplication des activités et de promouvoir la cohérence de l’action de la communauté des laboratoires. A cause des ressources humaines et de la situation financière de nombreuses organisations européennes, il semble réaliste qu’une coordination et un partage des fonctions de secrétariat soit une solution rentable.

En résumé, pas un seul laboratoire, une seule région ou un seul pays ne peut maintenir un système de mesures et d’essais isolé du reste du monde. Toutes les acteurs concernés sont de plus en plus dépendants d’une coopération et reconnaissance internationale, et doivent présenter une approche commune et transparente orientée vers le client.

Les objectifs à court et moyen termes

Au regard de l’intérêt commun de la communauté des laboratoires manifesté par les membres d’Eurolab, il apparaît que les objectifs cruciaux et majeurs desquels doivent découler les actions spécifiques et techniques à court et moyen termes sont :

La réglementation fixe de nouvelles obligations aux organismes européens d’accréditation. Ces règles peuvent introduire des exigences plus rigoureuses et des coûts plus élevés pour les laboratoires européens. Pour donner un exemple classique, la politique européenne d’accréditation transfrontalière est beaucoup plus restrictive que celle d’ILAC. Il y a donc un risque d’existence d’un système à 2 niveaux quand un organisme agissant dans le domaine réglementaire régi par l’accord européen de reconnaissance multilatérale s’appuie sur des résultats effectués par un laboratoire d’essais accrédité sous d’autres règles. La nouvelle situation ainsi générée par la nouvelle législation « Goods Package » ne doit pas s’établir au détriment de la communauté européenne des organismes d’évaluation de la conformité,

Suivre attentivement le développement des conditions d’accréditation pour les organismes notifiés.
Les conditions d’accréditation sont couramment préparées au niveau d’EA. L’approche de base est horizontale (concernant tous les documents réglementaires sectoriels). Eurolab accueille favorablement les développements qui aideront à améliorer l’esprit des conditions d’accréditation. Beaucoup de précautions doivent être prises au niveau des différences sectorielles. Par exemple, les organismes notifiés pour la Directive Produits de Construction ont des règles techniques et administratives qui sont fondamentalement différentes des règles dont relèvent les organismes notifiés pour la Directive Basse Tension.
Si toutes ces règles sont mélangées, cela impliquera une charge illégitime et inutile pour les laboratoires accrédités et notifiés. Toutes les étapes nécessaires doivent également être respectées pour assurer la compétence technique sectorielle des auditeurs de l’accréditation. Afin d’être réactif dans sa démarche d’approche cohérente et de recherche d’une meilleure harmonisation, Eurolab doit prendre en compte la situation existante et les pratiques habituelles des états membres. Une fois qu’une telle analyse sera conduite, Eurolab pourra mettre en référence les meilleures pratiques et demander à chacun de ses membres d’adresser directement ces recommandations aux autorités compétentes dont ils relèvent pour la procédure de notification. Promouvoir la mise en oeuvre pratique de l’accréditation avec la portée flexible.

EA a récemment produit un document de plus haut niveau sur la portée flexible : « EA-2/15 – Exigences d’EA pour l’accréditation des portées flexibles ». Comme Eurolab l’a exposé au tout début, il n’est pas souhaitable d’offrir une situation de monopole aux organismes nationaux d’accréditation et en parallèle, de leur permettre de conserver des règles différentes (par exemple, certains appliquent la portée flexible quand d’autres la refusent). D’un autre côté, les résultats de l’enquête d’EA indiquent qu’une application effective du concept nécessite des compléments propres au domaine et/ou à l’activité concernée (essais, inspection, certification de produits, …).

Comme EA est réellement impliquée dans la mise en oeuvre et la possibilité d’élargissement de l’accréditation avec portée flexible,Eurolab pourrait coopérer et participer dans une telle procédure plutôt que de commenter le document d’EA.